Dérapages divers au sujet du jeûne
Guillaume Barry | mercredi 5 septembre 2007 à 00h57 | grains de ciel | rss
A mon avis, voici le meilleur article de circonstance que j'aie lu depuis longtemps sur le Jeûne genevois. Une chose me navre (et il faudrait donc vérifier), c'est la deuxième phrase
Tant que pestes et famines furent tenues pour expressions de la colère divine, il fallait amadouer le Tout-puissant par des prières et des jeûnes.
Des protestants qui pensent qu'on agir sur Dieu, le manipuler seraient de vrais traîtres à Calvin. A vérifier. Je pensais naïvement que le jeûne était une mise en condition de l'humain, donc que c'était son âme qui était agie, manipulée. Il s'agissait de mettre l'humain en condition pour qu'il sente à nouveau sa toute-dépendance vis-à-vis de celui qui lui a octroyé l'être (expérience de saine humilité) et, le cas échéant, on exprimait physiquement la contrition d'avoir été arrogant...
Dans un prochain billet, dès que certains problèmes techniques auront été résolus, sera mise en ligne une toute récente prédication de votre serviteur sur les rapports entre Jésus et Jean Baptiste - a qui sa pratique du jeûne a valu d'être qualifié de fou par certains de ses contemporains.






Commentaires
1. Le mercredi 5 septembre 2007 à 07h58, par Verel
2. Le mercredi 5 septembre 2007 à 23h16, par Guillaume Barry
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