En attendant la pédophilie et le suicide, le gène de l'obésité et celui de la misogynie
François Brutsch | vendredi 13 avril 2007 à 23h11 | divers | rss
C'était dans le Daily Telegraph de ce matin:
Quant à ce propos de Benoîte Groult, aurait-il été proféré par quelqu'un d'autre (et pour justifier l'inverse), je ne doute pas qu'il aurait soulevé un tollé:
(J)e voudrais débusquer un phénomène plus obscur et plus profond, qui s'articule au plus secret de notre inconscient, là où s'enracinent les fondements de nos comportements d'hommes et de femmes (...) à chaque fois qu'une femme remet en question l'accord tacite qui réserve aux hommes les hautes fonctions du pouvoir, chaque fois qu'elle prétend s'intégrer par le haut dans des structures jusque-là masculines, apparaît un élément imprévu, qui ressortit à des pulsions archaïques, inavouées et inavouables, la renvoyant aux sources millénaires de son identité.
Bon, c'est vrai que c'est moins brutalement dit que du Sarko! Dont le procès en déterminisme et eugénisme me paraît pour le moins hâtif. Il me semble que son approche est un progrès par rapport à ceux qui voudraient que l'on soit pédophile par choix pervers. Elle implique plusieurs conséquences relativement positives: la priorité mise sur la nécessité de protéger les victimes potentielles, l'acceptation que la pédophilie ne peut pas simplement disparaître comme un mauvais rêve, voire même, horribile dictu, l'idée que les pédophiles doivent davantage être soignés (contenus) que punis... Je me retrouve largement dans ce qu'écrit Xavier, cité par Pikipoki qui est également plus nuancé que bien d'autres.






Commentaires
1. Le lundi 16 avril 2007 à 13h07, par Stéphane
2. Le lundi 16 avril 2007 à 13h47, par François Brutsch
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