Touraine sur Royal
François Brutsch | jeudi 23 novembre 2006 à 23h39 | droit/politique | rss
Enfin une analyse de la candidate socialiste à la présidence de la République dénuée tant de misogynie (les plus nombreuses) que de mysophilie philogynie[1]! Dans Le Monde, Alain Touraine me paraît poser extrêmement bien l'équation de Ségolène Royal.
Pas d'illusion à se faire, elle peut fort bien la rater. Les médias anglo-saxons, notamment le Financial Times, ont souligné que les conceptions du PS (et parfois en matière économique celles de Royal elle-même) persistent à avoir 10 ans de retard sur la réalité. Le pari est qu'elle est suffisamment pragmatique pour le rattraper et, c'est l'essentiel, en faire partager la nécessité aux Français.
Notes
[1] Ou gynophilie, voir les commentaires pour des explications savantes.






Commentaires
1. Le vendredi 24 novembre 2006 à 01h10, par Damien
2. Le vendredi 24 novembre 2006 à 01h57, par Guillaume Barry
3. Le vendredi 24 novembre 2006 à 02h00, par Antoine
4. Le vendredi 24 novembre 2006 à 09h21, par François Brutsch
5. Le vendredi 24 novembre 2006 à 10h44, par Peter
6. Le samedi 25 novembre 2006 à 10h54, par Passant
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