Villepin: de l'exalté au soudard
François Brutsch | vendredi 10 mars 2006 à 22h37 | divers | rss
On connaissait de Chirac (emprunté aux cavaliers de Saumur):
A nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent!
Villepin se veut son héritier et renvoie à un côté de Bonaparte moins épique que les Cent Jours:
La France a envie qu'on la prenne. Ça la démange dans le bassin. Celui qui l'emportera à la prochaine élection, ce ne sera pas un permanent de la politique, mais un saisonnier, un chenapan, un maraudeur.
A rapprocher, comme le relève Jules en commentaire, des paroles du rappeur "Monsieur R.", qu'il était question d'interdire:
La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser, comme une salope faut la traiter.
Et Villepin sur Sarkozy (qu'il appelle le "nain" ou le "nabot"):
Un allumeur, un baratineur de soirée dansante, mais il serait bien incapable de faire un enfant à la France. Il n'a rien dans le pantalon.
(Billet actualisé le 11.03 à 11h45)






Commentaires
1. Le samedi 11 mars 2006 à 06h33, par jules
2. Le samedi 11 mars 2006 à 15h16, par Verel
3. Le samedi 11 mars 2006 à 15h23, par François Brutsch
4. Le dimanche 12 mars 2006 à 01h10, par jules
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