Merci pour M. Froidevaux
Guillaume Barry | jeudi 8 septembre 2005 à 21h39 | médias | rss
Pris en route le débat d'Infrarouge de la Télévision Suisse Romande dont le titre déjà respire la schadenfreude compassion envers les victimes de la Nouvelle-Orléans (et d'ailleurs): Pourquoi l'Amérique prend-elle l'eau?. Ceux qui étaient là pour expliquer pourquoi s'appelaient entre autres (j'ai manqué le début) Jean Ziegler ou Emmanuel Todd. Ceux que j'ai vu les contredire étaient Américains - contredire est faible, ils devaient plutôt affronter une sainte Inquisition (présentateur inclus). Pas envie de commenter davantage (cf. ce billet précédent), si ce n'est pour exprimer ma reconnaissance émue et stupéfaite à l'animateur d'avoir laissé le dernier mot au directeur du Service de la sécurité civile et militaire du canton de Vaud. En toute simplicité militaire et vaudoise (si on me passe cette redondance au carré), ce dernier a affirmé qu'en cas de catastophe majeure à Lausanne, il faudrait compter avec un délai de flottement de 24 à 48 heures avant que les opérations de secours ne puissent démarrer de manière efficace - comme partout ailleurs dans le monde occidental, et ce, même si le canton (ou le pays, je ne sais plus) jouissait d'un PIB supérieur à celui de la Louisiane. Qu'il faudrait aussi compter sur un pourcentage de récalcitrants à l'évacuation qu'il faudrait persuader autrement que par des mots. CQFD.






Commentaires
1. Le vendredi 9 septembre 2005 à 12h23, par Fingers
2. Le dimanche 11 septembre 2005 à 03h28, par al
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